Ici sont livrées des invitations à découvrir mes coups de cœur. Cette page est impulsée et créée avec la découverte du reportage dessiné d'Emmanuel Lepage, Un printemps à Tchernobyl. Et déjà, quelques autres coups de cœur antérieurs se rappellent à moi pour figurer dans la liste. (Foutaises, The Reflecting Skin (L'enfant miroir), Moï-Moï de la Cie Lézartikal, Du Vent sous les pieds emporte mes pas, ...) Je les revisiterai avant de les inscrire ici, avec les références d'autres nouveaux objets d'émotions qui se seront éveillés à moi, avec l'envie de les partager.

(sauf exceptions, hors carnets de mes repérages de spectacles)

"Le Bonheur n'est réel que partagé"

(Citation extraite du film Into The Wild de Sean Penn inspiré de la vie de Christopher Mac Candless)

sam.

15

avril

2017

La loi du marché - Cyril Mokaiesh en duo avec Bernard Lavilliers

mer.

07

janv.

2015

Alain SOUCHON - Et si en plus, il n'y a personne...

jeu.

06

nov.

2014

Le Sel de la Terre - Juliano Ribeiro Salgado et Wim Wenders

La vidéo Le drame silencieux de la photographie montre Sebastião Salgado dans le cadre d'une conférence donnée en Californie en février 2013. Il résume lui même le parcours de sa vie de photographe humaniste, usé par la décadence de l'homme et de son organisation délétère. Sebastião Salgado consacre maintenant l'épilogue de sa vie à ramener les conditions d'un écosystème sur la terre de son enfance, puis à sensibiliser le reste du monde dans le sens de son action.
Le développement de son histoire est à découvrir dans le documentaire Le Sel de la Terre de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado.

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jeu.

06

nov.

2014

Moï Moï - Cie LézartiKal

Photo David Commenchal
Photo David Commenchal

Duo aérien sur un mur d’escalade, le spectacle Moï-Moï allie dans un chassé croisé drôle et sensuel la danse et l’acrobatie. Ponctué d’une ambiance sonore finement dirigé par un musicien en live,batterie et musique s’enchainent sur les pas des deux personnages. C’est alors dans un monde sens dessus dessous que nos repères s’enmêlent jusqu’à ce que, d’un mouvement fluide la loi de l’apesanteur n’existe plus.
De lumières et de rythmes, place au ballet des corps qui calligraphie en noir ses élégances sur les couleurs de la paroi…

Moï-Moï est une rencontre jouée et dansée, de l’humour à l’émotion, la performance physique devient imperceptible et pourtant, les portés acrobatiques s’envolent et élèvent le duo aérien dans une dimension où la gravité disparaît.


Note d’intention

La réunion du cirque et de la danse-escalade s’est imposée à nous comme une évidence. Mais ce qui est évident n’est pas toujours facile, et notre spectacle est le résultat de quatre années de travail.

D’abord parce que nous n’avions quasiment pas de modèles, ni de références spécialisées. Se déplacer sur un mur, y danser, y vivre impliquaient de revoir nos modes d’équilibre et de situation dans l’espace. Nos mains marchent autant que nos pieds, et nos jambes sont souvent plus hautes que nos têtes. Ce monde à l’envers est devenu le nôtre, à force de travail et de doutes, à tel point que même ce que certains qualifient de performances, à l’instar des fameux « portés », nous semblent être plutôt du domaine du prolongement, de l’aboutissement.

Et puis, même si nous ne sommes pas de beaux parleurs, nous voulions raconter cette histoire… sans paroles. Sans noms, nos personnages devaient exister, par le clown, le mime et le travail d’acteur.

Enfin, avec le temps, Moï Moï, s’est inventé son ambiance visuelle et sonore. Deux artistes nous ont rejoint, l’un à la lumière, l’autre à la batterie.

Camille et Milou
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jeu.

06

nov.

2014

Bourvil - Le petit bal perdu (Clip de Philippe Découflé)

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mer.

15

oct.

2014

La Chevelure de Bérénice de Stéphane Jaubertie (Théâtre de l’Éphémère)

Au sommet d’une vertigineuse montagne d’ordures, dans les fumées. On devine une enfant et un homme aveugle qui la poursuit…

« Dans cette pièce, les forces de la nature décident de peser sur le destin des personnages. On quitte la montagne, pour rejoindre le fleuve qui se jette dans l’océan. On chemine, on se perd, on part à sa propre rencontre, guidé par les étoiles de la constellation de la Chevelure de Bérénice. Fable noire, traversée par la lumière. »

Stéphane Jaubertie


Une petite fille en haillons propulsée de la montagne, un poète clamant ses poèmes dans une chambre d’hôpital, voilà une rencontre improbable. Ils se découvrent et vont mener ensemble une quête, parcourir un chemin chaotique vers le fleuve.
Empreinte d’humour et de poésie, La chevelure de Bérénice nous invite au voyage et à la rêverie sous la voûte céleste.
Les personnages de ce road-movie nocturne épousent le rythme d’une ambiance sonore industrielle, fusion abrasive de rock et de musique électronique, et de la vidéo qui nous plonge dans des paysages d’une bande dessinée fantastique et futuriste.


Extrait :
« Le Fou : C’est pas que ça me diminue de m’entretenir avec toi, mais il faut que je concrétise mes projets d’avenir : plus tard, je serai heureux. Et toi, tu vas commencer par te laver, et aimer ce que tu es. Alors le monde se fera beau pour toi, et un jour, tu seras demain.
Tu tomberas amoureuse de quelqu’un, et ce quelqu’un aimera ce que tu es, et vous aimerez tellement ce que tu es, que la vie prendra cet amour pour modèle jusqu’à son dernier souffle. »


http://www.theatre-ephemere.fr/la-chevelure-de-berenice/


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ven.

16

août

2013

Le Sixième Continent (Une destination pour nos prochains voyages ?!)

 

 

Le Sixième Continent est le produit de notre obsession de propreté, de sécurité, et avec ces obsessions la multiplication des emballages et suremballages. Ces matières plastiquent nos poubelles, déchetterie et fonds marins. L'accumulation est si conséquente qu'avec le concours des courants et des vents tout converge en un point, un aggloméra de déchets si vaste (environ 6 fois la France, sur une épaisseur de 10 à 30 mètres) qu'il est appelé le sixième continent.

Un nouveau territoire dont le Monde feint d'ignorer l'importance de son impact sur l'environnement, et la santé. Seuls quelques intérêts sur l'exploitation de cette mine engageraient un traitement de cette pollution monumentale : transformer ce sixième continent en destination touristique peut être une solution, par exemple. Quelle époque formidable !


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lun.

21

janv.

2013

Du vent sous les pieds emporte mes pas, F. Castadot G. Brynaert, 2012

Du vent sous les pieds emporte mes pas,

Frédéric Castadot & Gaëtan Brynaert,

Quadrants,

Mai 2012

 

 

"La vie de chaque homme est un chemin vers soi-même, l'essai d'un chemin, l'esquisse d'un sentier. Personne n'est jamais parvenu à être lui-même ; chacun, cependant, tend à le devenir, l'un dans l'obscurité, l'autre dans plus de lumière, chacun comme il peut."

Herman Hesse - Lettre à un jeune artiste

 

La citation d'Herman Hesse introduit, et résume à elle seule un récit sensible. La destinée de Léon, un jeune ardennais qui se révèle attiré par la peinture. À quoi bon fréquenter l'école puisque l'avenir est déjà tout tracé : reprendre le commerce familial. Léon est en marge, incompris. Une succession d'événements l'écarte du monde qui l'entoure.

 

"Est ce que mes rêves d'enfant ne sont pas mes cauchemars d'adulte ?" - Gaëtan Brynaert



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ven.

18

janv.

2013

Foutaises - CM de Jean Pierre Jeunet - 1989

Au premier cadavre de sapin sur un trottoir, revient à ma mémoire, Foutaises (1989), un court-métrage   de Jean-Pierre Jeunet avec Dominique Pinon à l'intérieur d'un "j'aime", "je n'aime pas" très bien ficelé.

Une petite recommandation à consommer sans attendre.

Et, peut-être, au mot "Fin" l'envie de tenter vous même le jeu, en vous cuisinant des oeufs sur le plat. Faites le jeu, et bon appétit.

 

J'aime, je n'aime pas de Georges Perec

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sam.

12

janv.

2013

Un printemps à Tchernobyl, Emmanuel Lepage, 2012

Un printemps à Tchernobyl,

Emmanuel LEPAGE,

Futuropolis,

Octobre 2012

 

Le 26 avril 1986, le plus grave accident nucléaire du XXe siècle se produit à Tchernobyl, en Ukraine. Vingt-deux ans plus tard, jour pour jour, Emmanuel LEPAGE se rend sur les lieux de la catastrophe pour réaliser un reportage en dessin.

 

Emmanuel Lepage relate son engagement dans un séjour en résidence d'artistes au cœur de la zone de Tchernobyl. Une aventure militante et humaine motivée par le désir de sortir du confort et s'ancrer dans la vie réelle pour produire des dessins qui témoigneront de ce voyage. Se rendre sur les terres interdites est risqué, mais l'excitation et sa volonté l'aident à dépasser les freins de son environnement familial qui tente de le retenir, puis ceux de manifestations psychosomatiques. Peu de temps avant le départ, il ne peut plus dessiner.

 

Arrivée sur place, dans cette zone dévastée, il est saisit par le danger impalpable mais constant, le doute, les craintes, le rapport à la vie et à la mort. Il s'interroge sur comment restituer l'invisible, rapporter ses rencontres avec les survivants, "les liquidateurs" qui vivent sur place avec le poids du désastre. Il dessine avec masque et gants, dans l'urgence impulsée par le dosimètre. Il se laisse surprendre par son trait, l'usage de différents médiums et l'apparition de la couleur dans ses dessins qui font sens et traduisent l'expérience.

 

"Aurais-je pu imaginer vivre de tels moments à Tchernobyl, au cœur du désastre dont j'étais venu dessiner l'horreur? J'ai la sensation de vivre pleinement, intensément... Ici et maintenant."

 

Les fleurs de Tchernobyl

[Carnet de Voyage] en terre irradiée

Gildas CHASSEBOEUF, Emmanuel LEPAGE

La Boîte à Bulles

Octobre 2012

 

 

Avec la sortie de Un Printemps à Tchernobyl chez Futuropolis, La Boîte à Bulles présente une seconde version, revue et enrichie du carnet de voyage initialement publié par l'association "Les Dessin'acteurs" en 2008.

 

Le carnet de voyage, et la bande dessinée sont deux approches complémentaires pour une même expérience. Deux ouvrages croisés.

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